La Piche qui chante, épilogue

La Piche qui chante, épilogue
Temps de lecture : 11 minutes

<< Il ne faudra pas attendre longtemps, après l’an 2000, pour que l’humanité ait à vivre des choses fort étranges. La plus grande partie de l’humanité sera sous l’influence de l’Ouest. On verra apparaître, venant d’Amérique, une sorte d’interdiction de penser, non pas directe, mais indirecte ; une loi qui aura pour but de réprimer toute pensée individuelle. On assistera à une oppression généralisée de la pensée. >>.

Rudolf Steiner, 1916

Nina continua d’ exposer longuement sa théorie du capitalisme sadique et de la société pornographique à Antonin encore éberlué que celle qui critique avec tant d’à propos ce système en fût l’un des pires rouages.

Sans l’interrompre une seule fois,ce grand lecteur du marquis l’écouta plein d’attention.

L’intelligence, l’esprit de synthèse, d’analyse mêlé à la profonde culture littéraire de Nina faisaient jouir de l’oreille le sapiosexuel qui résidait en lui.

La diablesse avait bien potassé son sujet et lui lançait des regards parfois inquiets, mais sans jamais rechercher une quelconque approbation de sa part.

Antonin n’avait que deux envies : argumenter à son tour, puis la baiser.

Quand elle conclut par le retour au pouvoir des nazis, il rit et la fixa intensément sans rien dire.

Nina interrompit sa contemplation d’un « Quoi ? » méprisant, cherchant à percer sa réflexion.

Antonin dit songeur : Prolonger les courbes… simplistes comme méthode, très loin du capitaliste dans le fond ! Chez vous les courbes s’effondrent parfois, non ?

Alors que préconises-tu, belle blonde ? Un retour en force au catholicisme ? Des périodes voulues d’abstinences sexuelles pour apprendre à maîtriser nos pulsions, l’interdiction de la pornographie, de longues marches méditatives dans la nature et puis tant qu’on y est l’interdiction des mini-jupes, la majorité sexuelle à vingt et un ans, la prohibition du corps de la femme dans la pub et tout un tas de mesures de ce genre ? Es-tu sûre qu’un tel monde te convienne vraiment ?

J’hallucine, dit Nina, c’est le même mec qui vient de me prendre la tête avec, je cite : la fête est le tombeau de la spiritualité gnagnagnignagna, ils ne cherchent à s’exprimer qu’avec leurs corps gnagnagna, ils exhibent leurs tatouages pour copuler comme des bêtes, gnagnagni.

Ahaha Antone, tu es en permanente contradiction avec toi-même ! Un vrai schizo !

J’étais certaine que tu te ferais avocat du diable ! Avoue que tu es surfan de Donatien depuis ton adolescence. Et ne tente pas de retourner mes arguments contre moi avec ta rhétorique de comptoir ! Ce que je t’ai exposé n’est rien d’autre qu’un constat factuel.

Puis personnellement, je n’ai pas de solution, je pense simplement qu’il est urgent de se questionner à nouveau sur la place de la spiritualité dans nos existences, et qu’à défaut la culture s’avère une bonne échappatoire !

Certes, qu’on accable encore ce brave petit D.A.F m’offusque au plus haut point !

D’abord, repense à la théorie de la culture mimétique.

Voir, âgé de cinq ans, son oncle, cureton défroqué, allégrement tamponner l’auguste séant de fille et de garçon, s’entendre répéter à longueur de journée qu’on appartient à la plus haute lignée royale européenne, puis subir les châtiments corporels et abus sexuels des moines à onze ans pour ensuite copuler comme une bête à quinze ans les M.I.LF de son daron en compagnie son daron, partir guerroyer à seize ans dans la boue glacée de Belgique où te gicle sur la gueule des morceaux de cervelle de tes copains…

C’est sûr et certain que cela doit aboutir à construire une personnalité psychologique stable!

Bien que je m’accorde avec la plupart de tes conclusions pour définir le capitalisme comme lieu privilégier d’expression du sadisme, le marquis ne peut en être l’instigateur. Il est facile de relever dans l’œuvre prolifique d’un grand écrivain des interprétations prémonitoire, Dostoïevski, HG Well, Huxley, Jules Verne et tant d’autres.

À partir du moment où on cherche, on trouve. Tu n’as qu’à voir toutes ces stupides théories du complot qui foisonnent sur la toile.

Tu n’es pas de mon avis alors ? Nina feignit une légère tristesse dans sa voix, moi qui attendais de toi un accord parfait. Que tes lumières volent à mon secours, j’espérais que tu décèles la pièce manquante à mon puzzle. La rusée flagornerie ne tarda pas à faire effet. L’idiot reprit en version chamallow : ma tendre et douce amie, regardez à vos pieds vous y trouverez un millier de mes excuses humblement déposées. Sachez que je me soumets dans une infinie délectation à la plus infime des lois de vos désirs.

Septique, Nina enchaîna : hummm, je sens transparaître les formules du marquis dans vos mots. Sérieusement, tu ne penses pas que nous courrons droit à notre perte ?

Chassant un chat de sa gorge suite aux nombreuses gorgées de bière avalées de travers, Antonin poursuivit : Si, certainement que si ma mie, mais le monde n’est pas composé que de pervers sadiques.

Si leur nombre est en constante croissance, il existe au moins trois catégories supplémentaires, les névrosés-masochistes, les pervers puritains et les schizophrènes.

Je suis choqué qu’une intelligente aussi pétillante que la tienne soit passée à côté de ce qui était dans l’énoncé freudien « sadomasochisme ».

Si une minorité goûte son plaisir à faire souffrir son prochain, une partie ce complet à se morfondre dans la douleur, qu’elle soit physique ou psychique. Ce sont les névrosés-masochistes et la cohorte de dépressifs bipolaire qui constituent le gros du peuple. En France nous sommes aussi champions du monde de la consommation d’antidépresseurs, sans oublier notre penchant pour l’alcool et les drogues. Ces trois éléments fondamentaux manquent à ton tableau pour contribuer l’endormissement des peuples.

Le sexe seul n’aurait peut-être pas suffi. Regarde la cocaïne. Drogue de l’élite dans les années quatre-vingt, elle s’est aujourd’hui généralisé à un tel niveau qu’elle est devenue la drogue des beaufs !

Les étoiles scintillaient dans les prunelles de Nina. En une poignet de phrases, Antonin lui apportait un éclairage nouveau recréant la connexion qu’ils eurent dans le passé. Sa vision s’était cantonnée à son milieu, celui de la finance, il venait de l’ouvrir au prolétariat et aux classes moyennes. La jubilation de trouver quelqu’un de complémentaire dans le débat sans que les esprits s’échauffent et qui par-dessus le marché ne se prends pas au sérieux, attisa à nouveau le feu de son désir. Elle commenta sensuelle : bien vue ! Continu, tu m’intéresses.

Percevant le changement d’intonation dans la voix de Nina, Antonin sentit un trouble sourde en lui.

Balbutiant un Euhhhh…. qui produisit un éclat de rire chez Nina, il rassembla ses forces mentales voulant impressionner la belle. Concentré, il reprit :

Et puis, il y a Mandville « Mad Evil » chez les roast-beefs.

Dans sa fable les abeilles vertueuses vivent des mauvaises actions des vicieuses.

Le jour où les vicieuses décident de devenir vertueuses, c’est la catastrophe ! Leur société s’écroule et les jette dans la famine, la misère la plus noire, la mort.

Additionne tes supposés milles milliards du sexe avec le marché de l’armement, de la drogue, de l’alcool, du tabac, des paradis fiscaux. Maintenant, constate que ce sont nos vices qui font tourner l’économie ; sans eux, le monde s’effondre. Ils sont indissociables de la vertu. L’un ne va pas sans l’autre.

Tout système à ses bons et ses mauvais côtés qui sont interdépendants.

Si tu consommes, tu produis des déchets ; il faut donc payer des gens pour les ramasser et recycler ces détritus pour ne pas vivre dans un monceau d’ordure.

De même, il nous faut pour coexister avec un minimum de sécurité, armé, police, tribunaux, avocats, prison, matons, asile psychiatrique, médecins, infirmiers, pompier et tout le toutim.

Il interrogea Nina du regard qui lâcha :

Donc pour toi, une société ne peut pas être seulement vertueuse ?

Il répondit :

Vu la nature humaine, j’en doute. Tant mieux d’ailleurs ! Si le monde devait ressembler à un mix de la Suède et de la Suisse en période de plein emploi, je crois que je suffoquerais sur place.

Pour moi, c’est ça la véritable vision de l’enfer. Que des gueules de cons avec des sourires dents blanches d’une pub Kinder. Sans préjuger, j’attenterai à mes jours dans le quart d’heure !

Au contraire j’aime bien le bordel. J’ai besoin de voir des Arabes, des punks à chien, des gitans.

D’aller dans des lieux interlopes où la loi devient une notion abstraite. Sinon je me fais grave chier !

D’ailleurs, les gens qui me cassent les cou…pieds sont les pervers puritains. D’Eric Zeimmour à Yann Barthes, ils se multiplient comme des gremelins qu’on aurait aspergés d’eau. Les premiers refusent de croire qu’il n’y a pas d’horizon dans le passé pour imposer un retour à un ordre moral idéalisé. Les seconds veulent imposer leur « bien-pensance » usant des mêmes méthodes que Goebbels tout en restant cloisonnée dans leur cercle de gens « ouverts d’esprit ».

Si tu as lu les 120 journées de Sade, tu n’as pu que constater qu’il y justifie le crime, la torture sur des enfants, des handicapés, la pédophilie, l’inceste, de façon philosophique espérant montrer l’exemple à suivre.

De nos jours aucun écrivain n’oserait écrire cela. Quand bien même il le ferait, il croulerait sous une kyrielle de procès et se verrait interdire de publication comme le marquis en son temps.

Pourtant, les 120 journées est en vente partout pour seulement huit euros et gratuite en téléchargement. Ce paradoxe et une preuve de l’hypocrisie galopante de notre société.

Une armada d’associations sectaires ne cesse de proliférer, engorgeant des tribunaux déjà saturés, usant de leur lobby électoral pour faire condamner à tour de bras ceux qui n’adhèrent pas à la globalité de leurs idéaux. La diversité et les divergences de ces nombreux groupes d’influences façonnent un paysage dans lequel on risque la condamnation à chaque coin de phrase.

C’est bien la preuve que la culture ne sauvera rien du tout ! S’ils avaient lu Sade, ils fermeraient bien leur bouche au lieu de lapider sans jugement en place publique sur Twitter. Ne crois-tu pas ?

Septique, Nina questionna : Tu ne vas pas me dire que TOI, tu ne crois pas au pouvoir salvateur de la culture ? Le bougre poursuivit : faudrait-il définir ce que l’on entend par culture ?

Ce soir nous sommes dans une soirée dite culturelle où le développement de l’esprit critique et l’élévation du peuple par le savoir n’est pas le but.

En règle générale, tout ce qui nous est vendu étiqueté culture n’est que du divertissement.

Laisse-moi te parler à présent de la troisième catégorie, les schizophrènes. Tu as dit toi-même que les pervers faisaient bouger les curseurs au-delà des frontières de la norme établie, certes…

C’est vrai pour la morale, mais pour le domaine des arts ce sont les schizophrènes qui occupent ce rôle ! Leur contribution révolutionna l’art dans tous ses domaines. La liste des schizos célèbre est éloquente ! : Antonin Artaud, Vincent Van-Gogh, Side Barette cofondateur des Pink Floyd, Edward Much, j’en passe et des plus mûrs…

Sauf que de nos jours, il n’y a plus d’artistes déclarés cliniquement schizophrènes.

Ils voient tous leur créativité entravée par la camisole chimique.

Voilà ce qu’à perdu l’art, ses défricheurs. Ceux qui osent franchir l’infranchissable en apparence. Ceux pour qui il n’y a pas de résilience possible.

Les possédés qui créent par déchaînement artistique, sans barrières mentales, sans besoin de concept ni d’idéologie, qui ignorent le regard des autres, car pour eux il n’y a pas d’autre issue que créer ou mourir.

Ce tourbillon de folie créatrice les emporte là où personne n’est allé.

Ces artistes font cruellement défaut au XXI siècle qui n’est qu’un ronronnement de platitude commerciale, de petite merde emballée sous vide en sachet fraîcheur prête à être consommé sur place.

Le cinéma n’est plus que la vitrine de ses produits dérivés. Le monde de l’édition est dominé par une vingtaine de têtes d’affiche qui réalisent 80% de son chiffre d’affaires.

L’art contemporain est le laboratoire expérimental de la publicité. L’influence de l’esthétique du marketing est hégémonique, c’est elle qui impose les nouveaux symboles du capitalisme.

La culture est conditionnée, vidée de toute symbolique pure, de toute idée de lutte, de conviction à défendre.

La standardisation aboutit à la perte de la singularité.

La pornographie s’est insinuée dans chacun de ces domaines, l’augmentation des objets culturels produits, pareil que pour les bien manufacturés, a entraîné une baisse de la qualité, c’est toujours le même mouvement interchangeable/jetable que tu as aussi relevé sur les sites de rencontre.

La musique fonctionne au diapason de l’économie de marché. Les artistes lèvent des fonds sur des sites participatifs, les investisseurs se servent du nombre de vues Youtube qui indique la croissance d’un artiste émergeant. La musique est de loin le secteur le plus touché.

Elle est l’art des foules et à l’image de la foule,elle ne communique que sur le registre des émotions directes.

Comme le reste de la société, elle a suivi le mouvement pornographique et se retrouve plus axée sur la danse, donc sur le corps, que sur l’élévation de l’âme.

À part la techno qui est une résurgence de la recherche de la transe primitive à travers le rythme, ce que l’on qualifie de musique est généralement de la chanson.

Ce qui limite encore plus le champ d’expression.Une chanson est soit triste, soit gaie.

Les neurones miroir fonctionnent dans tous les domaines. Le résultat est cette culture imitative anglomane qui accouche de chorales de perroquets braillant le même karaoké.

Loin de la notion de l’art dont le génie traverse les siècles, le divertissement s’est substitué aux gourmandises de l’esprit sensées élever le peuple de sa condition, pour muter en libéralisme culturel.

La culture est morte assassinée par l’industrie culturelle.

La mondialisation, la world musique, le marché de l’art, l’esprit de culpabilité colonialiste d’une certaine gauche bien pensante, ce genre de soirées d’échange culturel, mettent sur un pied d’égalité toutes les cultures.

Ce concept nivelle la culture avec un grand C par le bas.

Mettre au même niveau une poterie bambara et le plafond de la chapelle Sixtine n’est pas un choix sans conséquence.

Si tout vaut tout, plus rien ne vaut rien.

Tu vois bien que mon raisonnement rejoint le tient dans le sens où le capitalisme sadique a accouché de l’industrie culturelle. D’autre part, je ne suis pas en contradiction avec moi-même, car, l’omniprésence de la fête et de la musique font partie intégrante de la politique d’endormissement des masses tout en répondant aux pulsions de sa libido sollicitée à longueur de journée par les écrans et la publicité.

C’est là que les deux milieux s’interpénètrent, si je puis dire. Je vais reformuler de façon à flatter ton oreille et ta théorie :

Ce qui motive des millions d’Européens chaque week-end dans ce qui pourrait ressembler à un nouveau rituel païen est l’impératif sadien « Jouis ! »

Les gens sortent consomment de l’alcool, de la drogue pour oublier leurs névroses en laissant le contrôle aux pervers qu’ils deviennent désinhibée,en recherchant uniquement la petite mort.

Nina l’interrompit : C’est donc, pour toi, derrière la perversion des théories asiatiques bouddhistes de l’instant présent que se cache l’impératif sadique du jouir de tout et de tous, tout le temps.

Exactement !

Après si tu regardes la multiplication des relations sexuelles au sein de l’existence de l’Occidental normé, la quantité ne fait pas la qualité. Un gramme de platine vaut plus qu’un kilo de plomb.

Mais visiblement, les gens préfèrent le plomb à l’or….

L’écoute profonde, la contemplation méditative, l’observation attentive, le goût de la rareté se sont estompés au profit de la critique gratuite, du narcissisme,de l’image-choc, de l’uniformisation des goûts.

L’information à la place de la connaissance, la provocation tient lieu de communication, le polémiste remplace l’experte du domaine.

Honnêtement, penses-tu qu’à un moment donné le public fut plus réceptif qu’à l’heure actuelle, où, justement il a tous les moyens pour être très bien informé ?

Antonin marqua enfin une pause l’air de flotter encore dans la nébuleuse de ses pensées.

Nina conclut à sa place : Ok, la culture ne sauvera pas le monde. Pourtant je pensais que plus le niveau intellectuel serait élevé, moins les risques de féminicides le seraient par exemple?

Non Nina, tu l’as dit toi-même : 1,2 million d’années de vidéos pornos sur internet visualisées en six ans, 28 258 connexions par seconde dans le monde sur des sites de cul, la rétine d’un Occidental en milieu urbain chaque jour soumise visuellement à quinze mille stimulus sexuels. Un véritable lavage de cerveau, ce sont tes mots. Tous les milieux sont touchés et la culture est morte, elle ne sauvera pas le monde !

Nina dit d’un ton concerné : c’est dingue, je me suis toujours demandé d’où te venait cette formidable capacité à remonter le moral des gens ?

Outré, Antonin répondit : tu te fous de ma gueule ou quoi ? C’est toi qui m’a pris la tête avec tes théories sadiques ! Non, moi je crois en toi ! Je crois comme je t’ai l’ai déjà exprimé, que la femme est l’avenir de l’homme, mentit-il.

Nina, loin d’être dupe, s’assombrit et lui asséna pleine de condescandence : eh bien tu te trompes ! La femme n’est pas l’avenir de l’homme, à aucun moment. C’est un projet de sexe-robot hyper réaliste, difficile à dissocier d’un véritable humain, disponible dans les deux sexes, taillés dans nos fantasmes, qui changera de façon définitive nos relations interpersonnelles. Les femmes ne seront pas contre l’idée d’avoir un compagnon qui ferme sa gueule, fait le ménage, les courses, ne regarde pas de foot, qui ne rentre pas bourré, qui ne pue pas des pieds, etc. Sans parler des performances sexuelles. La question est pourquoi recréer à l’identique quelque chose qui existe déjà dans la réalité si ce n’est pour le traiter comme un objet que l’on espère soumis ?

Bien sûr l’esclave sexuel sera dans un premier temps réservé aux riches, mais en suivant la logique du marché… quelle technologie ne s’est pas vulgarisée ?Plus rien n’arrêtera cette entreprise qui inaugure un nouveau marché en milliards de dollars potentiel, largement supérieur à celui de l’automobile par exemple. De grandes firmes aux États-Unis au Japon et dans bien d’autres pays y travaillent d’arrache-pied.La logique de production-soumission sera généralisée. Les gens resteront chez eux à copuler avec leurs droïdes, consommant des antidépresseurs garantis sans danger pour la santé par la sacro-sainte science aux sentences inattaquables par le néophyte. Crois-moi, je connais plusieurs investisseurs dans ce secteur. La femme n’est pas l’avenir de l’homme encore moins le sien.

Les yeux exorbités, Antonin émit un « wouah » et tu disais quoi sur ma formidable capacité à remonter le moral des gens ?

 

Antonin sentit qu’il retombait amoureux de cette cruelle créature. Alors, il lui pétât la gueule et sodomisa de force avant de prendre la fuite sans même lui laisser son 06. ça lui apprendra à cette petite pute sadique de bourgeoise à venir faire chier le prolo avec ses théories à la con ! Non, mais !

 

Fin de l’histoire.

 

Pas de commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *